lundi 23 septembre 2019

Teaser - Forte



Forte

Trenta-e-una minutas

Lo documentari Forte nais de l’enveja de mostrar un imatge dei femnas arabas disparier de l’imatge qu’avèm la costuma de veire dins lei medias. De femnas que s’exprimisson per lo biais de domènis artistics coma la dança, lo graffiti, lo tatoatge mai tanben leis espòrts de combats.

Nos parlan de sei passions dau cada jorn, de la plaça de la femna au mitan de la societat onte vivon e tòrnan sus lo biais de veire lo feminisme. Son de Liban ; Koweit, Arabia Saodita e Tunisia.

Ancian cantaire de rap, cineasta e animator radio, Salim Saab es un activista vertadier de la cultura Hip-Hop. Es conegut sota l’escais-nom de Royal S., un franco libanés de trenta-sèt-ans. Animator e jornalista sus la radio internacionala e pan arabica Radio Monte Carlo Doualiya ; onte reçaup d’artistas que venon dau monde arab… en 2017 realiza Beyroth Street Hip Hop au Liban.

 FORTE, le film des femmes arabes.

Quel est le quotidien des Libanaises à l’heure d’aujourd’hui face à
l’inégalité?
Salim Saab interroge les femmes arabes, chacune à leur tour, au sujet de leur émancipation artistique.
Une dame aux cerceaux permet de faire le lien entre les différentes protagonistes : danseuse hip-hop, tatoueuse, street-artists, boxeuse, musicienne. Les plans plutôt courts, dans un rythme vif, s’enchaînent pour intéresser les spectateurs et cassent tous les stéréotypes et les idées reçues à ce sujet. La femme est libre, artiste et engagée, elle exerce parfois des activités masculines.
Ce sont des portraits justes, de face, il n’y a pas de censure : pas de flou d’images,
pas de voix trafiquées. Elles s’affirment !
J’aime bien le fait que ce soit un homme qui interroge les femmes car ça montre
son soutien et son admiration. Intéressant.

Critique collective de la Seconde Cinéma, Lycée de l’Arc, Orange.

L'opcion PROVENçAU FAI SA CRITICA:
Dins la classa an pres la paraula lei liceans de segonda "opcion provençau". Cadun son vejaire. Lo bilanç.
Un imatge que m’agrada es :
La femna que fa de grafitis sus la paret.
La femna que fa lei tatoatges.
Un imatge que m’agrada pas es :
La femna que fa lei grafitis.
Lo moment de la veitura. La camera es tròp procha dei personas.
La femna dei cèucles, es tròp repetitiu e lòng.
Lo subjècte es interessant perque :
Parla d’un temps que ne’n parlam pas sovent dins la vida.
Aquò parla de la situacion dei femnas dins lo mond arab.
Lo subjècte es interessant perque es universau e parla a totei lei femnas.
Lei femnas se baton contre lo sexisme.
Lo son/ la musica :
La musica es repetitiva e lentosa (lenta)
Lo montatge es :
Tròp copat.
Es tròp lent perque lei testimònis son tròp lòngs.
Es simple.
L’imatge es :
Tròp rapid.
La sequéncia que m’a marcat :
Es quand la dançaira a parlat de sa maire perque es « fòrta ».
 La sesilha ambe lei femnas que se baton.
Fin finala pense que :
Lo filme es feminista e interessant.
… lei femnas son fòrtas.
Es tròp lent e lòng… Parlan pas dei femnas coma son traitadas dins lo
país, manca lo contèxt.
Es interessant perque defend lei femnas arabas e es feminista.

Trabalh collectiu deis escolans de provençau, licèu de l'arc, segonda. 


samedi 6 juillet 2019

Tortue rouge en portugais

Les élèves de Provençal et de Cinéma aiment mélanger leurs cultures. Aujourd'hui ils vous proposent une critique écrite par Manoela, en première facultative. On pense à elle. Est-elle rentrée au Brésil?




dimanche 17 mars 2019

Sofia


Sofia - Vist a Aurenja - Festenau per lei liceans e lei collegians de Provençau e de l'Opcion CAV: Lo Sud fa son cinéma. Ambe l'Ecran Magique e l'Associacion BEN LEU. 

Es un film francés, catarian, e marocan. Sortiguèt en 2018. Es un film de Meryem Benm’Barek.
Sofia es una joventa. Es embarrassada. Coneissèm pas lo nom dau paire. Alora, Sofia s’escond. Quora l’aprenon, sei gents, se veson decebuts : d’un biais religiós se fau maridar per aguer d’enfants. La granda cosina de Sofia va l’ajudar. Sofia es perduda : pensa d’abandonar lo nene, acusa un jove, Omar, d’èstre lo paire. Es una messòrga ; lo paire vertadier serà un collèga de la maire. Sofia es maridada per adobar leis afaires financiers de sei gents. La societat ont evoluís Sofia es cladida d’ipocrisia e de messòrgas.
Sara, Coretin, Matís, Julí.
Sara : m’agrada aqueu film. Son de situacions qu’arriban cada jorn. Ara, se ditz, Maroc a cambiat.
Corentin : m’agrada pas perque mòstra una societat de messòrgas.
Matís : Per ieu, lei racòntes èran complicats per ben seguir. Lo ritme èra un pauc moligàs.
Ian : M’a pas agradat lo film. Es clafit de cliches : la vergonha, lo nene…

samedi 5 janvier 2019

Deux nouveaux articles sur Gurs


Gurs, un silence surmonté :
Avec le film Gurs, Histoire et Mémoire nous en apprenons beaucoup sur un camp peu connu et l’histoire de ses 61 000 internés. Le camp de Gurs est situé dans le Sud-Ouest de la France dans le Béarn et proche du pays Basque et de la frontière espagnole. Il a ouvert le 5 avril 1939 pour héberger les réfugiés espagnols qui ont été accueillis en France puis il a été transformé en camp de concentration pour les ennemis du régime de Vichy donc de Hitler. Ce film retrace l’histoire du camp de Gurs à travers des témoignages poignants et perturbants, ceux de lycéens espagnols qui viennent visiter ce camp où ont été internés des réfugiés espagnols, ceux d’anciens internés ou de descendants d’internés et des explications d’historiens. Grâce aux témoignages nous sommes plus affectés par les conditions de vie extrême qu’ont subis ces internés car les personnes qui témoignent nous décrivent avec précision leur vie passée dans ce camp. Ce film a été fait de manière à pouvoir communiquer avec toutes les générations notamment avec les témoignages illustrés en dessins animé qui peuvent donc sensibiliser les plus jeunes. […]
On peut parler de silence pour Gurs car il a fallu attendre 1962-1963 pour qu’on refasse le cimetière tel qu’il est aujourd’hui et il a fallu attendre 1980 pour que l’on fasse resurgir la sombre mémoire de ce camp. Pourquoi ? Et bien suite aux horreurs qui se sont déroulées dans le camp de Gurs on a voulu oublier et mettre sous silence ce passage douloureux de l’Histoire.
Amandine, Lyana, Pauline, Zoé.
Un camp passé sous silence :
Le film Gurs histoire et mémoire de Verónica SÁENZ GIMENEZ , nous a fait découvrir pour la plupart d’entre nous, ce camp situé près d’Oloron-Sainte-Marie. Ce camp oublié a refait surface grâce à des témoignages qui nous ont permis de retracer l’histoire de Gurs.[…] Le site du camp s’étendait sur 5 km de long et 500m de large et comptait 382 baraques. 60 personnes devaient vivre dans chacune des baraques. Les conditions de vies étaient déplorables : il n’y avait aucune fenêtre aucune ouverture ni aération, elles ne protégeaient pas du froid et de la pluie. Il n’y avait pas de meubles et ils dormaient sur des sacs de paille et on pouvait également y trouver des rats .La nourriture était rare et de mauvaise qualité, il n’y avait ni sanitaires ni eau courante, ni hygiène.
Ce film contribue également à la mémoire du camp et de ceux qui y ont vécu, souffert et qui y sont décédé. Voici le témoignage de Ruth Heymann, témoignage publié dans « Gurs souvenez-vous » le bulletin de l’Amicale du camp de Gurs en décembre 2009.
Ruth Heymann-Weill avait 3 ans en 1941 lorsqu’elle est internée au camp de Gurs avec ses parents Benno et Regina. La famille était originaire de Mannheim en Allemagne et cherchait refuge en France. Le 11 mars 1941, elle fut arrêtée par la police française qui l’interna à Gurs. Les parents de Ruth firent parti du 4ème convoi de déportation, celui qui quitta Gurs le 1er septembre 1942. Quelques jours après un bref transit à Drancy, ils furent exterminés à Auschwitz. Ruth Heymann est repassée par Gurs il y a quelques mois à l’occasion d’un voyage touristique dans la région. Tout à coup, sa route croisa le panneau « Camp de Gurs ». Gurs, un mot qu’elle avait toujours connu, mais qu’elle était jusqu’à ce moment-là bien incapable de situer sur une carte de l’Europe. Elle fut bouleversée par la redécouverte de ce lieu enfoui au plus profond de sa mémoire.
« Nous sommes partis en vacances quand Gurs s’est trouvé involontairement sur notre chemin. Rivesaltes, Gurs. Des noms pas inconnus, évoquant une certaine résonnance. Des noms qui ont soulevé en moi un grand vent, mais aucun souvenir. Et pourtant, ce fut le seul endroit où mes parents purent aimer la petite fille que j’étais, dont ils étaient si fiers. Un dernier salut avant le grand malheur. Trois ans. Un bébé dans ce camp, dernière étape avant Auschwitz. Le froid, la faim, la soif, la maladie, la saleté, les rats, et j’en suis sortie. On dit que j’ai eu de la chance. C’est à voir ! Nous avons partagé les cérémonies organisées en souvenir de nos aînés disparus. Sous une pluie battante, avec mes cannes, j’ai refait, en pleurant, le chemin parcouru par mes parents, il y a soixante ans. Mon coeur s’est ouvert à une maman trop faible pour résister, à un papa qui s’est battu jusque dans la Marche de la mort. Dans ma tête, un bruit a éclaté. Une grande douleur s’est emparée de mon coeur. Un voile s’est levé. Ma vie a changé. Pour pouvoir vivre, une gamine seule dans ce monde noir, j’ai occulté pendant 70 ans mes malheurs et mes souffrances. Maintenant, tout s’est réveillé et j’ai pu regarder en arrière, à droite, à gauche. En fait, il y a Gurs, l’avant et l’après. L’avant Gurs : une enfant cachée pendant la guerre dans une famille paysanne du Berry. J’ai montré ma reconnaissance en leur remettant, hélas à titre posthume, la médaille des Justes. En souvenir aussi d’une petite fille qui se répétait sans cesse : "toi, tu es moche. Ma maman, elle est si jolie."
Eden, Elhame, Mélissa, Ynès.

Premsa


mardi 11 décembre 2018

Loto en provençal et français - Loto en provençau e francés

Loto pour les lycéens et collégiens en provençal et français. Vendredi 14 décembre. 20 h. Collège Barbara Hendricks. Orange.
Loto per lei liceans e lei collegians en provençau e francés. Divendres 14 de decembre. 8o. Collègi Barbara Hendricks. Aurenja.

une journée au PriMed - una jornada au PriMed

Article en deux langues par Elise, élève en Provençal Facultatif.



En français

Compte rendu de la sortie à Marseille le 30 Novembre 2018



Nous sommes arrivés vers 10h30 à Marseille puis nous avons pris le métro pour rejoindre le Cinéma du Prado.  Malgré notre retard, les autres lycées et l’équipe organisatrice nous ont attendus pour la projection du film de la matinée. Ce dernier s’intitule Tu seras suédoise ma fille. Il a été tourné et réalisé par Olivier JOBARD et Claire BILLET.

Tu seras Suédoise ma Fille de Claire Billet et Olivier Jobard. En présence des réalisateurs du film et de Gisèle Koury, journaliste, Présidente du jury PriMed. Projection Débat: "Partir, est-ce perdre son identité?" 
 Il s’agit d’un documentaire sur une famille syrienne contrainte de fuir leur pays en raison de la guerre ; le père, Ahmad, aurait été obligé d’aller sur le front. Claire et Olivier les ont suivis tout au long de leur périple entre leur point de départ du film en Grèce jusqu’à ce qu’ils aient un logement en Suède. Nous avons eu la chance de pouvoir débattre et poser des questions aux réalisateurs.Après cette matinée forte intéressante et dynamique nous avons une pause déjeuner puis à 13h30 ce fut la reprise des rencontres.En premier nous avons eu le privilège de parler avec les réalisateurs des films que nous avions étudiés en cours. En commençant avec Veronica SAENZ GIMENEZ et ses producteurs venus tout droit d’Espagne pour nous parler de  GURS : Histoire et mémoire, Juan Martin BAIGONAR venu exprès d’Argentine pour nous parler du film Les amoureux du banc public  et en dernier ceux que nous avons élus pour le PRIMED 2018 Jérémi STADLER (le réalisateur) et Edmund PLATT pour le film Le grand Saphir.

Après avoir fait ces belles rencontres, qui furent très intéressantes, nous sommes rentrés à Orange.

Merci à l’organisation PriMed  de nous avoir permis de participer à ces échanges. Merci Madame Catherine Simon. Monsieur Guillaume Paqueteau. Monsieur Matthieu Poitavin. Ce fut très constructif pour tous.

Elise





En provençau

Rendut-compte de la sortida a Marsilha lo divendres 30 de novembre 2018.



 Siam arribats a dètz oras e mièja puei avèm près lo metro per rejónher lo cinèma dau Prado. Coma eriam tardiers, leis autrei licèus e la chorma organizatritz nos an esperats per la projeccion dau film de la matinada. Aqueu darrier se ditz Seràs suedesa ma chata. Èra virat e realizat per Olivier JOBARD  e Clara BILLET. Es un documentari sus una familha siriana qu’an  fugit lo país perque i a la guèrra. Clara e Olivier leis an seguits lo lòng dau viatge. Virada entre la Grècia e la Sueda, moment ont an trobat un ostau. Après aguer vist lo film, avèm agut l’escasença de poder parlar ambe lei realizators.

Se siam congostats de parlar ambe lei realizators dau filme qu’aviam estudiat en classa. Avèm començat ambe Veronica SAENZ GIMENEZ e sei productors per lo film Gurs : istòria e memòria puei Juan Martin BAIGORIA per lo film Leis Amorós dau banc public e per acabar Jeremiàs STADLER (lo realizator) e Edmund PLATT per lo film  Lo Grand Saphir qu’es elegit PriMed 2018. Après aquelei polits rescòntres siam tornats en Aurenja.

Gramaci a l’organizacion PriMed de nos aguer permès de participar a aqueleis escambis. Gramaci a Guilhèm Paqueteau. Catarina Simon. Matieu Poitavin. Qué chale per nosautres !

Elisa, opcion facultativa provençau.
Lei liceans d'Aurenja au PriMed - Le lycéens d'Orange au PriMed