mardi 16 octobre 2018

Lo Grand Safir, criticas en provençau


Es un documentari de Jeremy Stadler que parla d’ecologia. I a una chorma d’òmes qu’an per escomesa d’acampar lo mai de plastic que i a dins la mar. L’associacion d’Emmanuel Laurin se ditz « lo grand safir ». Son objectiu es de nadar de Marsilha fins a Tolon per recampar lo mai de botilhas e de bordilhas. I a d’autreis associacions que se ligan ambe lo Grand Safir e aqueleis associacions organizan de manifestacions coma de corsas per recampar lei papiers dins lei carrieras. S’enujan pas perque i a una bòna musica electronica compausada per lo filme. Nos a agradat. Dona enveja de s’investir e d’ajudar per l’ecologia. Perque es la tèrra nòstra e la fau protegir.
Liana, Elisa, Paulina, Chiara.

LES AMOUREUX DES BANCS PUBLICS - Trailer


Critique collective:
Les Amoureux des Bancs Publics raconte le peuple tunisien qui se révolte, le 14 janvier 2011  pour que tout le monde ait accès à la culture au lendemain de la révolution : acteurs, danseurs, des taggers sont rassemblés pour cette cause.
La Mass’Art est l’association principale.
Le film n’est pas basé sur des archives (à part dans le générique) comme dans Gurs mais sur une accumulation de témoignages, face caméra.
On voit beaucoup de plans de coupes de tags qui ne suffisent pas à rythmer le
documentaire.
Le film est assez convaincant parce qu’il y a cinq techniciens seulement pour
harmoniser l’ensemble. On sent que c'est un film sans budget écrit dans l'urgence et le feu du sujet.
Les moments de partage des gens qui font de l’art ensemble était touchant.
Le film est mal sous-titré : trop de fautes d’orthographe. Il doit manquer des moyens à la production pour améliorer cette technique.
Le sujet est intéressant mais on souffre des longueurs.
L’image n’est pas stabilisée, trop tremblante. Sur la terrasse, par exemple, il y a des maladresses: la caméra bouge, l'image est mal cadrée. C'est regrettable car cette chorégraphie est un moment phare du film.
On aurait aimé comprendre la signification des tags présentés.

lundi 15 octobre 2018

Gurs, la critica en Provençau


Lo filme se ditz Gurs. Es una ciutat que se troba dins lei Pirenèias. Es un documentari qu’anoncia una tragedia.
Es originau perque i a doas partidas : una partida dessenh animat que permet de rompre ambe l’aspècte orrible e qu’interessa lei pichòts e mòstra la realitat d’un biais doç.
Lei plans de copa permeton de donar de ritme a de testimoniatges que s’encadenan de tròp, fàcia camera. Vesèm lei familhas espanhòlas que son lei temoins de la deportacion dins lei Pirenèias e que l’an viscut. La musica es trista e nostalgica, porgís de la pietat e de la tristesa.
Lo principau punt positiu es que l’istòria es contada per de personas qu’an viscut la guèrra. Pasmens lo punt negatiu es que lo documentari es longuet. Aimam lo subjècte pertocant dau filme.
Carla,Lea, e Celia. 

Leis autors son Verónica Sáenz e lo productor es Fernando Yarza e Anabel Beltrón. Fugisson Franco lei protagonistas per se rendre au vilatge de Gurs. Lei testimòniatges per lei personas vièlhas son pertocants. Leis imatges d’archiu permeton d’illustrar la misèria dei camps mai lo dessenh animat leis adocís. Aqueu filme es un cors d’istòria.  Nos agrada mai es un pauc longuet.
Paulina, Elisa, Chiara, Lyana, Eva.

Es revirat en francés. Lo filme es fòrça ben explicat : arribam a comprene l’istòria ambe lei testimoniatges dei gents qu’an viscut l’orror. L’ensems es tròp longuet e mai la musica manca de vòlha. I a fòrça fòtos qu’ajudan mielhs de comprene l’istòria. Lo filme es enujós perque manca de rebombissaments. Mai es interessant.

Loana, Jerèmias, Julieta, Maeva.

vendredi 21 septembre 2018

Le Grand Saphir, Une Révolte Ordinaire Bande-annonce et critiques




Critique des lycéens:
Le documentaireréalisé par Jérémi Stadler met en scène Emmanuel Laurin, fondateur du projet de nettoyage de la Mer méditerranée: le Grand Saphir. Il alterne interviews, vidéos de plongée sous-marine, images de paysages marins.
Le réalisateur nous fait suivre l'expérience d'hommes qui décident de parcourir à la nage plus de cent vingt kilomètres entre Marseille et Toulon en ramassant tous les déchets qu'ils rencontrent.
Le sujet de ce documentaire est touchant car il s'agit d'une cause qui nous concerne tous: la protection de la planète. Les images sont "choc" et apportent du concret au projet.
Adèle et Axelle. 

Bande-Annonce:
 


jeudi 20 septembre 2018

Gurs: Analisi de la promièra sequéncia


Escriure una critica en provençau.
Lo filme comença per l’evocacion dei jovents de nòstre atge. Vesèm d’imatges
de liceans que van dins lei pirenèias au vilatge de Gurs.
Avèm lo retrach d’una joventa que permet de nos identificar.
La musica es trista e nostalgica. Anoncia una tragedia, un filme seriós.
La joventa dona una definicion dau mòt refugiat.
Lei plans de copa permeton de donar de ritmes. Lei joves fan de testimoniatges.
Son de temoins.
Seguís un imatge d’archiu, istoric dei camps.
Lo dessenh animat permet de s’adreiçar ai jovents.
Permet tanben d’evitar la violéncia.
L’enfança de Dorita Biec es racontada ambe de dessenhs animats perque
an pas d’imatges d’arquius sus ela.
M’agrada lo subjècte.
M’agrada perque me pertoca.
M’agrada la transicion dessenh animat e filme.


mercredi 19 septembre 2018

Le débat des lycéens sur Gurs, histoire et mémoire


Gurs, histoire et mémoire

Victoria SAENZ GIMENEZ (Espagne, 2018, 56 minutes)

Nous avons débattu en classe en plusieurs groupes pendant le cours de cinéma facultatif. Voilà la synthèse des idées retenues.

Certains ont apprécié la musique du film, très discrète, au piano, car elle n’est pas omniprésente et n’envahit pas le projet.
Les diverses langues employées montrent qu’un documentaire ne se résigne pas à un seul sujet. La guerre d’Espagne ici permet de traiter la diversité du monde actuel et ses problèmes. Ainsi, on aborde le problème des migrants qui quittent leur pays en guerre ou menacé par une dictature pour se réfugier en Europe : le film relie l’histoire à la réalité actuelle.
L’ensemble reste très pédagogique et nous apprend la souffrance de chacun, la douleur physique, mais insiste aussi sur les faits réels, datés et historiques : Franco au pouvoir ou les trois périodes des réfugiés dans le camp de Gurs. On reste émus par les temoignages émouvants des refugiés présents, face caméra, qui évoquent leur vécu pour un devoir de mémoire.
L’alternance entre personnes, dessins animés, donne un bon rythme constant.
De nombreuses images d’archives en noir et blanc, violentes, douloureuses, illustraient le propos des témoins. Les historiens apportent une vérité et interviennent précisément là où l’emotion pourrait l’emporter.
Le dessin animé est ici pour raconter le réel mais aténuer la souffrance des familles qui quittent le père, la maison, traversent la montagne enneigée pieds nus et pallie au manque d’images d’archives intimes. Il atténue la violence.
On a admiré les plans de coupe : magnifiques paysages des Pyrénnées, en plans fixes, qui permettent de montrer que la montagne reste là, immuable malgré la cruauté des hommes.
Cependant, dans certains groupes, on remarquait que la musique pouvait se montrer très monotone, voire agaçante. L’ensemble du film est trop scolaire, trop froid et on se sent exclu du contenu. Il manque du rythme, il n’y a pas assez d’anecdotes qui permettraient de s’attacher aux personnages.  L’ensemble en devient long et répétitif et on suit difficilement l’histoire : quelle est la vie quotidienne dans les camps ? voilà ce qui nous aurait davantage intéressé.
L’idée du dessin animé est originale mais il n’est pas assez présent. On voudrait le voir plus souvent à chaque étape. Le procédé s’essouffle au bout de deux extraits et certains pensent qu’on aurait pu s’en passer.
C’est un film révoltant sur la fin quand on comprend le message et que tous les pays sont évoqués pour raconter l’histoire des réfugiés dans les camps : il est horrible que ça fasse partie de l’histoire et qu’à chaque période on recommence les mêmes erreurs. Mais certains lycéens avouent n’avoir pas senti cette émotion particulière. Pourtant, on aime le flamenco de la fin qui est un message de paix.
On s’identifie à la personne agée, qui se met à pleurer : moment de vérité du film qui ajoute une dimension humaine.
L’émotion est renforcée par cette identification aux jeunes adolescents montrés dans le film qui ont notre âge et sont venus écouter le message des anciens. Cependant, le dessin-animé n’est pas pour des adolescents, il est trop naïf, « enfantin » souligne une lycéenne. D’autres ajoutent que l’évocation sur la Syrie, Espagne et Italie est de trop et alourdissent le sujet principal.